La violence dans Une vie de boy (esquisse)

Exposé : quelques pistes à approfondir pour préparer l’exposer

Plan :   LA VIOLENCE COLONIALE

Introduction

  1. La violence verbale

  2. Le sadisme

  3. La violence physique

CONCLUSION

 

INTRODUCTION

L’année 1945 coïncide avec la fin du processus de prise de conscience du peuple noir. Cette prise de conscience est favorisée d’une part par les intellectuels noirs de la diaspora et d’autre part par les hommes politiques et les tirailleurs ayant participé aux deux guerres. Elle se manifestera au niveau de la création romanesque par la naissance d’un nouveau courant : le courant de la critique de la colonisation.

La violence est omniprésente dans cet univers car elle permet de perdurer la domination coloniale tout en installant la terreur pour enlever aux indigènes l’envie et le courage de se révolter. Elle se manifeste sous plusieurs formes.

  1. La violence verbale

Cette violence verbale qui se manifeste par des injures des propos violents. Elle accompagne aussi toutes les autres formes de violence. Ainsi on entend souvent le père Vandermayer proférer des injures tout en frappant les indigènes :  « Quand tu as baisé, as-tu eu honte devant Dieu ? » Le commandant, lui-même, avant d’embaucher Toundi, lui soumet à une interrogation allant même jusqu’à lui demander s’il n’était pas un voleur.

  1. Le sadisme

La violence transparait également à travers et le sadisme de certains blancs qui à l’instar de Janopoulos, aiment faire souffrir les noirs. En effet le jeu favori de ce commerçant Grec consiste à lâcher son chien contre les noirs au grand bonheur des Dames. Le commandant est aussi sujet au sadisme car il éprouve un malin plaisir à écraser les doigts de Toundi avec ses bottes tout en faisant semblant de ne pas le voir. On peut aussi lire à la page 37 « le commandant me décocha un coup de pied dans les tibias qui m’envoya rouler sous la table… Il paraissait très content de sa performance »

  1. La violence physique

La violence physique se manifeste par les rafles nocturnes dans le quartier indigène ou l’arrestation arbitraire de Toundi qui est pourtant innocent. Malgré cette innocence, Toundi sera emprisonné puis battu à mort. Le point culminant de la violence coloniale  est l’épisode de « la bastonnade », qui montre toute la cruauté des blancs envers les noirs. Témoin de cette scène atroce, Toundi questionne alors la religion des blancs et « le dernier commandement de l’Eglise  (115)» que l’on peut interpréter comme étant le dernier commandement de Jésus « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ». En effet, Toundi nous pose directement la question «  Le prochain du blanc n’est-il que son congénère ? Je me demande, devant des pareilles atrocités, qui peut être encore assez sot pour croire à tous les boniments qu’on nous débite à l’Eglise … (115)» Toundi explique de façon très claire les conséquences de la bastonnade sur lui. « La scène de la bastonnade m’avait bouleversé. Il y a des spectacles qu’il vaudrait mieux ne jamais voir. Les voir, c’est se condamner à les revivre sans cesse malgré soi (116). » Son mépris pour le blanc n’en est que renforcer.

 

CONCLUSION

              A travers cet ouvrage, Ferdinand Oyono dénonce l’inégalité des relations entre les blancs et les noirs à cause de la colonisation Au-delà de ces inégalité et au-delà de la critique de la colonisation, Le roman, Une vie boy, constitue un véritable réquisitoire contre les théories fallacieuses des colons qui faisaient de la colonisation une missionnaire humanitaire destinée à venir en aide aux peuples colonisés.

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